ATTENTION :
DANGER - VIOLENCE - CORRUPTION - FRAUDES - TORTURE - MALTRAITANCE - etc...

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CNES


Sous la menace de poursuites bâillon provenant des avocats de la CNESST,
je suis obligé de me censurer et de cacher au public qu'un fonctionnaire (que je ne peux pas nommer) a falsifié mon diagnostic médical, un crime de négligence criminelle
qui m'a totalement rendu invalide à vie en 1994. En effet, du 14 mars 1994 au 1ᵉʳ juin 1994, j'ai été forcé par ce crime d'État de reprendre mon travail de machiniste alors que j'étais
blessé d'une double hernie discale rupturée et fissurée avec une sciatalgie bilatérale (une URGENCE CHIRURGICALE). Même mon employeur confirme sous serment
devant le Tribunal du Collège des médecins, que durant cette période qu'il m'a fait travailler avec des poids de 75 à 125 livres, plus de deux fois la limite légale.
Les avocats LAROCHE adorent détruire des vies par ce genre de crimes violent et crapuleux, vive les avocats de LAROCHE !

RÉSULTATS :
GRAVES LÉSIONS À LA MOELLE ÉPINIÈRE GARANTIE À 100 %.

Syndrome de la queue de cheval, arachnoïdite, fibrose péridurale, pachyméningite
et comme si ce n'était pas assez, après avoir vécu 20 ans avec une vessie neurogène,
celle-ci est devenue cancéreuse et a dû être amputée avec la prostate.

Ce crime fut d'ailleurs exposé à Enjeux de Radio-Canada en 1996 !
10 ans plus tard, l'ex-ministre du Travail M. Matthias Rioux confirme que les médecins mercenaires et corrompus
sont soudoyés par le ministère du Travail pour mentir et tricher tout en détruisant des vies, et ils le font à 68 % dès cas!

Cette violence gratuite perpétrée par l'État bandit a conduit à une grave catastrophe et à des actes de barbarie et d'inhumanité d'une violence indescriptible.

La CNESST et le ministère du Travail du Québec sont tellement honteux que leurs crimes soient publics, qu'ils soudoyent des avocats corrompus
 situés dans le même édifice que la CNESST .... hummm c'est louche ça, qui ferment les yeux et protègent le crime organisé de la CNESST
alors qu'ils s'amusent à scrapper des vies en violant le droit et les lois, et m'ordonnent de cacher cette vérité !

D'ailleurs, l'article no 4 de la LATMP stipule que cette loi est d'ordre public.
Mais la CNESST et ses avocats pensent avoir le droit de violer l'article 4.

« La justice est lente, mais elle finira par vous rattraper. »
Puisque la violence de la CNESST est une menace sérieuse pour tous les travailleurs accidentés.

Plusieurs complices ferment l'œil sur ces crimes violents de la CNESST. Parmi eux, on compte les agents de la SQ,
la police de Laval et celle de Sherbrooke, les membres du Collège des médecins, ceux de l'Office des professions,
ainsi que le Bâtonnier et sa syndique adjointe qui semblent ravis que plusieurs avocats ruinent l'existence d'un bon nombre de travailleurs !

La corruption ronge le Québec à tous les échelons.

Honneur à la tromperie, à la brutalité et au manque d'humanité, gloire à la CNESST
qui nourrit les employeurs tout en dépouillant les travailleurs de leurs droits
tout en détruisant leurs vies par des crimes d'une violence inouïe !

Jean Godbout.



Tout récemment, des juges dépravés m'ont fait passer à la chambre des tortures de la prison Talbot de Sherbrooke,
parce que j'ai osé dénoncer le crime violent d'un fonctionnaire de la CNESST qui a détruit ma vie en trichant.

La photo de ce lit de torture est du ''luxe'', on m'a fait coucher par terre sur un matelas de moins de deux pouces d'épaisseur, même avec mes lésions de la moelle épinière.
La première journée je fus même privé de ma médication, pourtant si importante.
De plus encore, j'ai été privé de couches alors que je suis complètement incontinent. Aucun respect de la vie humaine.
Quelle douleur superflue, quel mauvais traitement, et ça perdure depuis 1993 ! Jean peux-pu.
On me reproche même d'être en colère, quelle tyrannie de ces bandits de la CNESST qui ne voient même pas le tort qu'ils me font subir.
Au Québec les agressions sont courantes et couvertes par le ''système'' : ordres professionnels, policiers, élus, procureurs, DPCP... etc...
Attestation de séjour carcéral.
Le vendredi avant cette détention, j'ai été conduit aux bureaux de la Sûreté du Québec de Sherbrooke.
J'ai été soumis à un interrogatoire, puis on m'a enfermé à clef dans un bureau sans toilettes.
Lorsque les deux agents de la SQ sont venus me prendre pour m'emmener en détention, j'avais déjà uriné dans mes pantalons.
Étant arrivé en tard à la prison, je n'ai pas eu la possibilité de me doucher, c'était le moment où les cellules étaient fermées.
Croyez-le ou non, je n'ai pas fermé l'œil de la nuit avec de l'urine et des excréments dans mes sous-vêtements.
Quelle épreuve que de subir un accident de travail au Québec avec la CNESST qui n'a aucun respect des droits fondamentaux.

En vérité, je vous le dis, ''tomber sur la CNESST'', c'est aller tout droit en enfer, sans retour possible !

La nouvelle première ministre du Québec madame Christine  Fréchette doit être fier de la CNESST ?

La CNESST n'a pas encore eu assez de m'arnaquer, de me rendre invalide à vie en 1994, voilà qu'elle tente, encore une fois, de me bâillonner et de m'anéantir complètement.
Oui je sais, comme vous ne possédez pas de conscience, ni de moralité, ni d'éthique ni de respect des droits fondamentaux et des lois,
car oui, il est interdit de falsifier un diagnostic médical et de détruire la santé, l'intégrité physique et psychologique,
et de m'avoir privé de mon droit à la sécurité, avec les résultats catastrophiques que l'on connaît que trop !
Je sais, cela ne vous dérangera pas d'ignorer les droits garantis par les chartes du Québec et du Canada.

Je ne harcèle pas personne, je dénonce un crime violent qui a scrappé ma vie en 1994.
On m'a même amendé et emprisonné, à plus d'une reprise, pour avoir exposé ce crime violent
de traitements cruels et inhumains (Art. 12 - charte Canadienne).



V
oici la fausse expertise du Dr. Paul Mailhot orthopédiste de la CSST :
https://www.jeangodbout.ca/csst/mailhot-expertise.html

Voici la fausse expertise du Dr. Louis E. Roy neurologue du BÉM :
https://www.jeangodbout.ca/csst/medico-illegal.html

Voici la CSST qui infirme et renverse en totalité ces deux fausses expertises :
C'est ça la corruption et la tyrannie de l'État voyou du Québec, le royaume de la corruption médicale.
https://www.jeangodbout.ca/csst/conciliation.html


Sauf que ce crime violent m'a rendu invalide à vie ....
https://jeangodbout.ca/csst/regie-des-rentes-invalide.html
 
Car oui, je l'affirme haut et fort, soulever des poids de 75 à 125 livres, pendant plus de deux mois avec une double rupture discale
et sciatalgie bilatérale (une urgence chirurgicale) ça fait souffrir en ti-Jésus ... pour la vie ... et ça détruit une vie !
Mais ça ''compte'' pas à la CNESST au sujet des droits fondamentaux supposément ''garantis'' par les deux chartes.

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*   Conversation avec Gemini - AI
 ''Qu'est-ce qui arriverait si une personne blessé d'une double rupture discale aux niveaux L4-L5 et L5-S1,
avec en plus une sciatalgie bilatérale serait obligé de manipuler des poids de 75 à 125 livres,
à raison de 9 heures par jour, pendant deux mois et demi
?

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*  Question de Jean Godbout à ChatBotChatApp - AI:
Décrit moi le sévère traumatisme qu'une personne subirait si elle était forcée de manipuler des poids de 75 à 125 livres,
pendant deux mois, avec des hernies discales rupturées en L4-L5 et L5-S1 avec en plus une sciatalgie bilatérale ?

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* Même question à un autre AI... même réponse !

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Les vrais monstres ne croupissent tous pas en prison, il y a des exceptions...
Mais en théorie, nous sommes tous égaux devant la loi !
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Voici comment la CNESST m'a rendu invalide à vie.

Dans un bureau, à l'abri des regards, la CSST Laval a soudoyé le Dr Paul Mailhot orthopédiste, pour torpiller le diagnostic de mon médecin traitant.
Puis le fonctionnaire responsable de mon dossier a mandaté un mercenaire médical du Bureau d'Évaluation Médicale (BÉM), cette fois le Dr Louis Edward Roy neurologue
pour rendre une double hernie discale (prouvée en radiologie) avec sciatalgie bilatérale en une simple entorse lombaire guérie avec arthrose personnelle...
quelle prouesse de cet irresponsable qui a commis un crime de négligence criminelle qui a détruit ma vie !
C'est ainsi que la CSST demande au médecin du BÉM à savoir si j'avais une entorse lombaire ou une entorse lombaire
Croyez-le ou non, mais c'est l'entorse lombaire qui a triomphé haut la main.
Pendant ce temps là, le Collège des médecins protège ces malfrats en me mentant. Ce que confirme l'Office des professions du Québec.

Comme l'a souligné l'ancien ministre du Travail, M. Matthias Rioux, lors de son intervention au téléjournal de Radio-Canada,
on constate fréquemment que 68 % des contestations concernant les avis médicaux des médecins du BÉM sont inversées et invalidées.
Imaginez que vous alliez à l'hôpital local et que 68 % des diagnostics soient incorrects ou erronés, ce serait inimaginable.
À la CNESST, ce chiffre irréalisable est considéré comme la norme.



''Les décisions du BÉM sont farfelues'' à 68 % des cas... dit monsieur le ministre, à RC. Tout à fait exact !
C'est la combinaison de la fraude du fonctionnaire de la CSST et d'un diagnostic farfelu qui ont scrappé ma vie.
Voir la vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=fHGDy2AywPg  à 1 minute 45 secondes.
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Voici le tour de magie du Dr Louis Edward Roy neurologue du BÉM qui transforme
une grave lésion de la moelle épinière en une simple entorse lombaire guérie...

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Puis, pendant plus de deux mois, la CSST me retourne au travail avec une double rupture discale et sciatalgie bilatérale à manipuler des poids allant de 75 à 125 livres
(ce qui est complètement illégal), mais la CNESST protège ce crime de l'employeur pour se sauver elle même, niant ainsi toute négligence, quel horreur de justice.
Mon employeur Louis Tardif, insulté d'être imputé de cet accident de travail, parce que les cotisations de CNESST augmentent pour tous ses travailleurs,
alors il ordonne à mon supérieur immédiat M. Serge Morin, de me faire travailler avec de lourdes pièces afin que je quitte mon emploie.
Encore un autre exercice criminel couvert par la CNESST et la justice qui ne réalisent pas la gravité de la situation. La corruption c'est ça.
Devinette : où est le palan obligatoire pour les poids de plus de 55 livres ?
 


Ci-haut, le coeur du dossier.
Voici comment rendre une personne invalide à vie en violant la loi sur la santé et sécurité au travail !
Je n'avais même pas accès à un palan et lorsque M. Serge Morin me demandait si j'étais ''correct'' je lui répondais que non,
et que je voulais un travail léger, il me répondait que si j'étais pas content, de quitter la job, car c'était le travail à faire, à prendre ou à laisser.
La torture extrême, c'est ce que j'ai vécu et elle est encore bien présente une trentaine d'années plus tard, jusqu'à la mort.
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Voilà le résultat final, et c'est irréversible, depuis le 11 septembre 1993 et il est reconnu par la cour supérieur
que j'ai subi une aggravation suite au retour au travail le 14 mars 1994 au premier juin 1994 (avec jusqu'à 125 livres).
Merci à la CNESST de violer mes droits fondamentaux et d'avoir provoquer des traitements cruels et inhumains.
Merci pour la violence et la maltraitance de mon cas unique (je l'espère).




La CNESST sait comment bâtir l'avenir, elle vous détruit puis vous jette à la poubelle
et même en prison pour avoir osé dénoncer un crime violent de l'État!
Si un travailleur du Québec ose réclamer ses droits fondamentaux, il devient l'ennemi de la justice complice.

«L'immunité diplomatique des politiciens, ça n'existe pas», a martelé le ministre de la Sécurité publique Martin Coiteux,
au sujet d'un document de la Sûreté du Québec rendu publique vendredi matin indiquant que des ministres avaient été protégés pendant l'enquête Diligence en 2009.
Une telle politique n'a «jamais existé et n'existe pas», a assuré pour sa part Philippe Couillard.
Ben oui ça existe l'immunité, la CNESST détruit des vies par des fraudes violentes et le ministre du travail,
responsable de la CNESST, n'a rien à répondre à part ''le crime paye'' !

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C'est la CNESST qui, honteuse de sa fraude ayant ruiné ma vie, impose la censure.

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Voilà comment les criminels de la CNESST ne sont pas encore assez satisfaits d'avoir
détruit ma vie, qu'ils veulent maintenant me rendre silencieux et qu'ils me poussent à l'anonymat ou au suicide ! 
Faut l'avouer, la CNESST a honte de ses crimes et fraudes. Je serais gêné de marcher dans la rue à leur place.

Merci Me Jean Boulet, le roi de la torture au Québec.
Merci Me Marcel-Olivier Nadeau, vive les traitements cruels et inhumains.
« Lorsque vous m'aurez totalement anéanti, je me souviendrai de vous »,
et ce, même lorsque je serai rendu au ciel !

Vive la corruption judiciaire du Québec, la plus meilleure au monde.
Vive les avocats corrompus qui sont protégés par le Barreau du Québec.
Vive le mépris de la dignité humaine !
Et vive la violence et la maltraitance au Québec !
Vive Me Marcel-Olivier Nadeau, le roi des traitements cruels et inhumains au Québec.
Lui ''y connait ça'' la fraude, la torture, la violence, la collusion, il adore la destruction de la vie humaine de ses Ti-Namis de la CNESST.
Voilà comment est construit le crime organisé dans la province la plus corrompue au Canada.

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Merci au président du Collège des médecins du Québec Dr Mauril Gaudreault de protéger les deux médecins criminels et corrompus de la CNESST
les Drs. Paul Mailhot orthopédite corrompu de la CSST et le bandit Dr Louis Edward Roy neurologue du Bureau d'Évaluation Médicale (BÉM) de m'avoir torturé,
et m'avoir rendu un légume invalide à vie, merci à la collusion du Collège des médecins du Québec, aux complices criminels de l'Assemblée nationale,
les 125 dépravés qui orgasment à détruire des vies par la violence, la fraude, la torture et la corruption,
vive le doc GAUDREAULT, le roi de l'arnaque médicale au Québec, le plus meilleur criminel au Québec/Canada !

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Voici le ''CRIME'' : Première arnaque...
Ici, déjà, la fonctionnaire que je n'ai pas le droit de mentionner selon la mise en demeure des avocats de la CNESST ''Laroche avocats'',
fait ''disparaître'' la mention de mon médecin traitant qui dès ma visite médicale initiale diagnostiquait une SCIATALGIE BILATÉRALE.
DX : Entorse lombaire
à sciatalgie bilatérale.

Sciatalgie bilatérale = Drapeau rouge en médecine ''éthique'' et scientifique.
Mais au moins, l'agente de la CSST reconnait la double hernie en L4-L5 & L5-S1, ce qui n'est pas rien.
Surtout que, rendu en neurochirurgie, ces deux hernies étaient rupturées et fissurées et la sciatalgie bilatérale reconnue,
une urgence chirurgicale alors que je manipulais des poids de 75 à 125 livres. Cette cruauté est digne des pires tyrans de l'Histoire.



Rapidement, la CSST Laval désignait le Dr Paul Mailhot orthopédiste à la retraite qui faisait de ''l'expertise médicale'' pour la CSST pour engraisser sa retraite.
Celui-ci conclut à une entorse lombaire guérie et personnelle .... Quelle humour !

Alors le fonctionnaire XXXXXX XXXXXXXXX de la CSST Laval demandait un arbitrage médical au docteur Louis Edward Roy neurologue
et médecin ''expert'' du Bureau d'Évaluation Médicale (BÉM) du ministère du Travail du Québec.
Il y a ici, déjà, une erreure administrative, lorsque le médecin traitant et le médecin de la CSST ont la même opinion, dans ce cas-ci ''l'entorse lombaire'',
il n'y a pas lieu d'avoir un arbitrage médical .... allo les fonctionnaires de la CSST Laval, on se réveille !

Finalement, la CSST demande au médecin arbitre du BÉM à savoir si j'ai : ''une entorse lombaire ou une entorse lombaire'' ?
Croyez-le ou pas (c'est pas une joke) le Dr Roy a conclut à une entorse lombaire guérie :-) 
Festival de la corruption médicale,
le tout apprové par Mauril Gaudreault président du Collège des médecins du Québec
qui trouve ça cool de manipuler des poids de 75 à 125 livres, pendant plus de deux mois, avec une double rupture discale en L4-L5 & L5-S1 avec une sciatalgie bilatérale...
 WoW !
Bingo la charte des droits devient du papier cul pour le ''système'' pendant que la Commission des droits de la personne s'esquive elle aussi de son mandat,
la corruption c'est en plein ça. Ou est la corruption, la corruption est partout !



Juste avant mon retour au travail, le Dr. Marcel Morand, physiatre, m'a administré une première épidurale en utilisant le Depo-Medrol.
Cependant, cela va à l'encontre des règles de Pfizer, actuel détenteur du brevet de ce produit chimique,
ainsi que des anciens propriétaires, Pharmacia & Upjohn.
Au risque de développer, entre autres, une arachnoïdite.







Ne soyons pas étonnés que la clinique médicale MAYO (Rochester, Minnesota, USA)
pose un diagnostic d'arachnoïdite et de syndrome de la queue de cheval.
Le Collège des médecins ferme les yeux, encore une fois, sur les arnaques médicales.
Servir et protéger le crime organisé de la CSST, comme dans la police.

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Qu'est-ce qu'un syndrome de la queue de cheval ?
https://www.youtube.com/watch?v=Xu0SyvjrhS0

Qui est le Dr Zayed Amer Almadidy, neurochirurgien ?
https://www.doximity.com/pub/zayed-almadidy-md

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''
L'arachnoïdite adhésive est l'un des syndromes douloureux les plus invalidants''.
Dr.
Zayed Almadidy, MD (''Dr. Z'') ... Neurochirurgien.

https://www.youtube.com/shorts/b1N_IPooGtl

Imaginez un instant toute ma souffrance lorsqu'on additionne toutes les graves et rares lésions
dont je suis atteint depuis que la CSST Laval a falsifié mon diagnostic et créé tous ces ennuis !
Syndrome de la queue de cheval
Fibrose péridurale
Arachnoïdite
Pachyméningite
Amputation de ma vessie neurogénique et de la prostate suite à un cancer.

 





Entorse lombaire guérie disait la CNESST et ses médecins fraudeurs, tricheurs, menteurs, destructeurs de vies par des crimes violents et crapuleux, non mais .... !

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Finalement, la CSST reconnait la double hernie et elle renverse cette conclusion qui fut, pour le moins erronnée !







Ici, la CSST admet que le diagnostic de mon médecin traitant, le Dr Réjean Vanier, qui a identifié une double hernie accompagnée d'une sciatalgie bilatérale, était correct.
Cela signifie donc que j'ai « officiellement » manipulé et soulevé des poids allant de 75 à 125 livres pendant deux mois et demi.




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Témoigange sous serment de mon employeur, M. Serge Morin Vice président de Performance L.T. Inc,
dont le PDG est M. Louis Tardif au Tribunal du Comité de discipline du Collège des médecins du Québec.
Il avoue clairement qu'il savait que je n'étais pas en sécurité, il venait à ma rencontre et me demandait :
''Jean, es-tu correct'' je lui répondait que non, en plus de ne pas avoir accès à un palan d'aide au levage
mais il continuait à me faire travailler avec des poids lourds de 75 à 125 livres alors que j'étais en urgence crirurgicale
pour double rupture discale et sciatalgie bilatérale.
Les traitements cruels et inhumains c'est en plein ça !

 

serge morin

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« l'employeur (Performance L.T. Inc.) s'est écartée de la norme de diligence qu'il aurait été raisonnable d'adopter »
ce qui en fait un crime de négligence criminelle entraînant des lésions corporelles graves et permanentes,
même si la police politique de la Sûreté du Québec nie ce raisonnement comme dans le dicton :


Au lieu de me porter assistance, mon employeur me menaçait de congédiment si je n'effectuais pas le travail demander avec des poids allant jusqu'à 125 livres.

On ne veut pas de procès car c'est la CSST qui a falsifié mon diagnostic médical et que ses médecins ''experts'' dont les expertises furent renversées et infirmées seraient au banc des accusés
puisque ces magouilles m'ont forcées à reprendre le travail et qu'il y aurait forcément un partage des responsabilités à établir ...
... Silence c'est plus facile ! ...
Voilà une autre raison qui fait que le Québec est encore et toujours la province la plus corrompue au Canada.
Se plaindre à l'État d'un crime d'État c'est comme demander à un accusé de juger sa propre cause ... Tsé ... il va se déclarer non coupable, bien sûr

https://www.apsam.com/theme/gestion/legislation/infractions-et-peines
Infractions criminelles

Est à l’origine de la Loi C-21 un tragique événement où 26 miniers sont décédés et pour lequel les cadres supérieurs furent pointés du doigt pour avoir été négligents quant à la santé et la sécurité des travailleurs.
Cette loi est venue modifier le Code criminel (C.cr.) afin de faciliter les poursuites contre les organisations et ses agents qui font preuve de négligence criminelle en matière de santé et de sécurité du travail.

Sera reconnu coupable de négligence criminelle celui qui « en faisant quelque chose ou en omettant de faire quelque chose qu’il est son devoir d’accomplir montre une insouciance déréglée
ou téméraire à l’égard de la vie ou de la sécurité d’autrui » 
art. 219, C.cr.). Il est à noter que la mort ou une blessure corporelle doit résulter de ce comportement négligent.
Comme par exemple : faire travailler un travailleur avec des poids de plus de deux fois la limite légale et le rendre invalide à vie sachant qu'il est est inapte au travail !

Il appert de la jurisprudence que la conduite reprochée en matière de SST est, plus souvent qu’autrement, une faute d’omission.

De plus : Obligation de la personne qui supervise un travail

art. 217, C.cr Il incombe à quiconque dirige l’accomplissement d’un travail ou l’exécution d’une tâche ou est habilité à le faire
de prendre les mesures voulues pour éviter qu’il n’en résulte de blessure corporelle pour autrui.

  • 2003, ch. 21, art. 3



Même le Coroner Me Gabriel GARNEAU (et aussi juge) reconnait une falsification de document,
soit le diagnostic trafiqué par le fonctionnaire Robert BOULERICE de la CSST - CNESST !
Me Jean BOULET ministre du travail responsable de la CNESST ne veut pas le savoir, ni rien entendre,
il n'a aucun problême Éthique à me voler, notamment, à mes droits reconnus par la Charte des droits de la personne
et maintient en place un système mafieux, destructeur, méchant, inacceptable qui détruit des vies par des violations évidentes à la loi, comme le cas présent.

''Est-ce qu'il y a eu des gestes qui ont été posés ou omis qui pourraient être négligents et qui auraient causé la mort et des blessures de ces gens? La norme de la diligence raisonnable chez un employeur pour une infraction de négligence criminelle est peu plaidée au Canada. C'est lorsque qu'un employeur est conscient de certaines anomalies ou de manquements et qu'il ne fait rien pour rétablir la situation et pour améliorer la santé et la sécurité au travail de ses employés , a indiqué jeudi le directeur du Service de police de Sherbrooke, Danny McConnell''.     Radio-Canada   

Exactement ... mon employeur affirme que je ne vais pas bien dans sa lettre du 25 mai 1994 et admets qu'il me faisait travailler avec des poids allant de 75 à 125 livres dans son témoignage au Collège des médecins, ce calvaire ... cette séance de torture .. ce crime d'une violence inouï  a duré 10 semaines alors que j'aurais dû être en salle d'opération d'urgence selon la preuve médicale et scientifique, en plus notamment par le rapport médical du Dr. Marcel MORAN en date du 17 février 1994 qui fait un portrait plutôt grave et sérieux de ma condition avant même que je sois forcé de reprendre le travail (17 mars 1994 au premier juin 1994) par une décision frauduleuse, erronée et infirmée de la CSST plus tard.  C'est exagéré ... c'est ce qui rends ces grossières négligences de ''criminelles'' puisque j'étais en blocage rachidien (prouvé médicalement par le rapport du physiatre le Dr. Marcel MORAND ci-bas) dès le premier jour de travail sur les dix semaines de torture qui ont suivi ... ce qu'à constater l'employeur et il le témoigne d'ailleurs au Collège des médecins qui suit... et il n'a rien fait pour rétablir la situation et pour protéger ma santé et ma sécurité lors du travail le tout en violation de la norme Internationale ISO 11228-1 qui fixe le maximum à soulever à 55 livres.

QUAND LA NÉGLIGENCE DEVIENT UN CRIME ...

''D’ailleurs, la négligence criminelle peut non seulement être due à un geste posé ou à une action, mais aussi à l’omission d’une action nécessaire, d’un devoir, d’une obligation imposée par la loi''.  « la poursuite n’a pas à démontrer que l’appelant avait l’intention de tuer ou de causer des lésions corporelles. Il lui suffisait d’établir hors de tout doute raisonnable que la façon d’agir de [la conductrice], dans les circonstances propres de l’affaire, démontre une insouciance déréglée et téméraire à l’égard de la vie ou de la sécurité d’autrui. Il doit être prouvé hors de tout doute raisonnable que cette façon de faire de l’appelant constitue un écart marqué et substantiel par rapport à la façon dont se serait comportée une personne raisonnablement prudente dans les mêmes circonstances.

Pourtant, le juge Michel DUCEPPE j.c.q. à qui j'ai porté une plainte criminelle de nature privée (puisque la police politique de la Sûreté du Québec et la RCMP servent et protègent le crime organisé de l'État) rejetait ma plainte criminelle sous prétexte que je ne lui aurait pas démontré la preuve de l'intention nécessaire en droit criminel dit-il). Le juge DUCEPPE m'a répondu par une joke, il me dit que je n'ai pas la preuve de ''l'intention criminelle'', mais je lui faisait une plainte de négligence criminelle, là ou l'intention ne compte pas !  Du DÉLIRE de juge qui protège la CNESST. Vive les traitements cruels et inhumains, tout est permit au Québec, la province la plus corrompue au Canada.

Cet écart marqué et substantiel du comportement qu’aurait eu l’appelant par rapport au comportement d’une personne raisonnablement prudente dans les mêmes circonstances peut être prouvé en démontrant,

- soit [qu’il] était conscient du danger ou du risque que son comportement impliquait pour la vie et la sécurité d’autrui, mais l’a exécuté quand même,
- soit [qu’il] n’a pas pris soin de penser que son comportement faisait en sorte qu’un tel risque existait. »

Source : Directeur des poursuites criminelle et pénales
- Gouvernement du Québec : http://www.dpcp.gouv.qc.ca/nouvelles/actualites/Quand_la_negligence_devient_un_crime.aspx

 

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Voici une illustration de ma colone vertébrale durant les dix semaines de traitements cruels et inhumains que j'ai subi
alors que j'étais forcé de manipuler et soulever des poids allant jusqu'à 125 livres (57 kg) pourtant la preuve fournie par le rapport médical de la Cité de la Santé de Laval (ci-bas)
démontre clairement que j'étais en blocage rachiden avec une sciatalgie bilatérale, avec un CT-SCAN positif démontrant des hernies en L4-L5 & L5-S1,
plus une mise en tension radiculaire positive bilatéralement et ce un mois avant de reprendre le travail.


L'Art de détruire une vie par négligence de l'employeur et les magouilles de la CSST et de ses médecins ... c'est ça !

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Tribunal du Comité de discipline du Collège des médecins du Québec

INTERROGATOIRE SOUS SERMENT

4 juin 1996
Cause # 24-96-00384

L'an mil neuf cent quatre-vingt-seize (1996), ce quatrième (4e) jour du mois de juin, a comparu comme témoin en cette cause:

SERGE MORIN, (l'employeur) Province de Québec,

LEQUEL, après avoir donné une affirmation solennelle, dépose et dit ce qui suit:

LE PRÉSIDENT: (Me Guy Lafrance, nommé par le gouvernement)

Allez-y, Monsieur Godbout.

INTERROGÉ PAR M. JEAN GODBOUT, pour la partie plaignante:

Q - Monsieur Morin, suite à mon accident du onze (11) septembre mil neuf cent quatre-vingt-treize (1993), pouvez-vous décrire ma façon de marcher depuis l'accident jusqu'à mon retour au travail, le quatorze (14) mars mil neuf cent quatre-vingt-quatorze (1994)?

R - Sa façon de marcher, ça m'a paru pénible. Il marchait souvent penché par en avant, c'était vraiment...

Q - Est-ce qu'il y avait de la boiterie?

R - Oui.

Q - Suite à mon retour au travail, le quatorze (14) mars, est-ce que je travaillais, j'avais l'air confortable à travailler, est-ce que tout allait bien?

PAR LE PRÉSIDENT: - (intervenant)

Q - Qu'est-ce que vous avez constaté, vous, après le quatorze (14) mars dans son attitude au travail, dans sa démarche?

R - J'ai constaté qu'il avait des difficultés à travailler.

PAR M. JEAN GODBOUT: - (cont. l'int.) -

Q - Est-ce que vous m'avez déjà vu la larme à l'oeil, tellement j'avais de la douleur?

R - Oui.

Q - Est-ce que je vous ai mentionné à quelques reprises qu'en période de repos, au "break" de dix minutes, que si j'avais le malheur de m'asseoir, je bloquais et je n'étais plus capable de me relever?

R - On a discuté de ça, oui, je me rappelle, effectivement.

PAR LE PRÉSIDENT: - (intervenant) -

Q - Il vous a dit ça de quelle façon?

R - J'essaie de me rappeler vraiment le détail des paroles.

Q - C'est parce que là, Monsieur Godbout vous donne un peu je dirais même les réponses. Habituellement, dans les questions que l'on doit poser, on ne doit pas être aussi subjectif que ça. Il appartient au témoin de nous décrire la situation et non pas de lui décrire de façon à ce qu'il nous dise oui.  J'aimerais que vous soyez en mesure, vous, de nous décrire ce que vous vous rappelez, ce que vous visualisez?

R - D'accord. Moi, j'ai vu Monsieur Godbout, lorsqu'il est revenu au travail, qu'il se trouvait dans une position difficile physiquement pour effectuer le travail qu'on lui demandait. Il était souvent courbé, il boitait. Une chose qu'il faisait souvent, il s'adossait sur la table de travail, il s'allongeait" comme ça, là. Ça, j'ai remarqué ça aussi.
A l'occasion, j'allais le voir et je lui disais es-tu correct? Il dit ça pourrait être mieux, mais qu'est-ce que tu veux, il faut que je gagne ma vie. C'est une réponse que j'ai eue souvent. J'ai constaté ça.

LE PRÉSIDENT:

Ça va. D'autres questions?

PAR M. JEAN GODBOUT: - (cont. l'int.) -

oui.

Q - Est-ce que je vous avais demandé de peser les pièces que j'ai eu à effectuer?

R - Oui. J'ai fait, justement sur certains items sur lesquels Jean Godbout a travaillé, j'ai pris les poids de deux "fixtures" entre autres, plus une "fixture" pour souder... La "fixture" pour souder, ça totalise, une fois assemblée évidemment, trois cent soixante-neuf (369) livres, et puis les deux "fixtures" qui servent à fabriquer certaines pièces, il y en a une qui pèse soixante-quinze (75) livres, l'autre cent vingt-cinq (125), (57 kilos). Ce sont des choses qui m'ont été demandées sur le subpoena. Alors, j'ai pris ça. J'ai vérifié, moi, j'ai fait sortir les cartes de temps, pour référer vraiment à des choses qu'il avait vraiment fabriquées, puis j'ai fait peser ça.

PAR LE PRÉSIDENT: - (intervenant) -

Q - C'est quoi, ces morceaux-là?

R - Ce sont des "fixtures" pour tenir les pièces que l'on doit fabriquer, on appelle ça en jargon du "tooling".

PAR Dr YVES DAGENAIS:

Q - Ce sont des choses qu'il doit manipuler chaque fois qu'il fait une pièce ou quoi?

R - Non, lui, il était dans le département, il fabriquait une "fixture". Autrement dit, il va fabriquer disons le support qui tient le micro qui est là.

Q - oui?

R - Bien, il faut le fabriquer et ce sont des choses qu'on appelle des valves, des barres en "stainless"; ça fait que ce sont des grosses plinthes (sic; "plates") en acier. C'est une base à peu près comme ça, ça d'épais, montée sur le côté. C'est assez ...

PAR LE PRÉSIDENT:

Donc, lui, ce qu'il avait à déplacer ce sont les morceaux d'acier qui, eux, pesaient soixante (60), soixante-quinze (75) livres?

M. JEAN GODBOUT:

Oui cent vingt-cinq (125) livres.

LE PRÉSIDENT:

Attendez.

LE TÉMOIN:

R - C'est ça, exactement.

PAR LE PRÉSIDENT:

Q - Et la "fixture", une fois assemblée, pouvait peser jusqu'à trois cent soixante-neuf (369)?

R - oui, il y a certaines 'fixtures", oui. Une entre autres la "fixture" de soudure. Je dis bien assemblée. Il n'a peut-être pas lever carrément la "fixture" au complet. Il y a certaines composantes qui peuvent aller à cinquante (50), soixante-quinze (75) livres qu'il a dû déplacer, effectivement.

Q - Très bien. Ça, il le faisait?

R - Oui.

PAR M. JEAN GODBOUT: - (cont. l'int.) -

Q - Une dernière question. J'aimerais savoir à l'époque, en mil neuf cent quatre-vingt-quatorze (1994), si j'avais un "chain block" à ma disposition pour lever ces pièces là?

R - Non.

LE PRÉSIDENT:

Ça va?

M. JEAN GODBOUT:

Avec Monsieur Morin, ça va.

LE PRÉSIDENT:

Maître Frère, avez-vous des questions à poser?

Me PHILIPPE FRERE:

Non, Monsieur le président.

LE PRÉSIDENT:

Questions? Questions? Merci, Monsieur Morin. On peut libérer le témoin?

Vous êtes libre de nous quitter ou de demeurer avec nous, c'est votre choix.

LE TÉMOIN:

Je vais attendre, on est tous ensemble.

LE PRÉSIDENT:

Vous pouvez rester dans la salle, si vous voulez aussi. Sentez-vous bien à l'aise.

Prochain témoin.

M. JEAN GODBOUT:

Rosaire Lacroix.

ET LE TÉMOIN NE DIT RIEN DE PLUS

_____________________________________

Je soussignée THÉRESE DE LAMARCHE, sténographe officielle, dûment assermentée comme telle, certifie sous mon serment d'office que la déposition qui précède est la transcription fidèle et exacte de mes notes, recueillies au moyen de la sténotypie, et ce conformément à la loi.

ET J'AI SIGNÉ: steno cmq

 


L'an mil neuf cent quatre-vingt-seize (1996) quatrième (4e) jour du mois de juin, a comparu comme témoin en cette cause:

ROSAIRE LACROIX, Laval, Province de Québec;

LEQUEL, après avoir donné une affirmation solennelle, dépose et dit ce qui suit:

INTERROGÉ PAR M. JEAN GODBOUT, pour la partie plaignante:

Q - Monsieur Lacroix, vous étiez mon supérieur immédiat?

R - Oui.

Q - Là, je parle au quatorze (14) mars mil neuf cent quatre-vingt-quatorze (1994), lorsque je suis retourné au travail, étiez-vous constamment à mes côtés, à la journée longue?

R - Oui.

Q - Suite à mon retour, à partir du quatorze (14) mars jusqu'au trois (3) juin, est-ce que vous avez remarqué... (int.)

PAR LE PRÉSIDENT: - (intervenant) -

Q - Décrivez-nous l'état de Monsieur Godbout, à son retour au travail, le quatorze (14) mars mil neuf cent quatre-vingt-quatorze (1994)?

R - Son état était assez sérieux.

Q - Dites-nous ce que vous voyiez?

R - Disons pour se changer de place, il se tenait après les tables, parce qu'il ne pouvait pas, il avait trop mal dans le dos, il ne pouvait pas se tenir debout quasiment. Moi, je disais à Monsieur Godbout, c'est pas des farces. Bien il dit qu'est-ce que tu veux, ils m'ont retourné au travail.

Q - C'était pénible pour Monsieur Godbout. C'était pénible, parce que vous dites, vous le voyiez se tenir après les tables. Ensuite, il faisait quoi à part ça?

R - Bien il travaillait, le travail que je lui donnais à faire.

Q - Est-ce que vous lui donniez le même travail que vous lui donniez avant son accident?

R - Oui, c'était toujours...

Q - Toujours le même travail à faire?

R - Oui.

Q - Est-ce qu'il le faisait, ce travail-là?

R - Oui, il le faisait du mieux qu'il pouvait.

Q - Du mieux qu'il pouvait?

R - Oui.

Q - Vous dites là qu'il marchait, qu'il se tenait après les tables, il était penché, je présume qu'il a des pièces à lever pour faire ce travail-là?

R - Oui, il y avait certaines pièces qu-'il fallait qu'il lève.

Q - Est-ce qu'il réussissait à faire ce travail-là?

R - Oui, bien moi, de temps en temps, j'allais l'aider.

Q - Pourriez-vous nous décrire sa démarche, à l'époque, en mil neuf cent quatre-vingt-quatorze (1994)?

R - Sa démarche, qu'est-ce que vous voulez dire?

Q - Quand il marchait, comment il se déplaçait d'une place à l'autre? J'imagine qu'il ne se tenait pas après les tables toute la journée, là?

R - Non, on voyait qu'il avait de la misère à marcher, il faisait son possible.

PAR M. JEAN GODBOUT: - (cont. lfint.) -

Q - Est-ce que je semblais avoir une colonne vertébrale de... (int.)

R - Non.

Q - Est-ce qu'il y avait des signes de boiterie?

R - Oui. Bien on en discutait, on disait arrête un peu là, repose-toi un peu.

Q - Est-ce que, selon vous, j'avais d'affaire à être sur ces lieux de travail à effectuer le genre de travail que je faisais?

LE PRÉSIDENT: - (intervenant) -

Je pense que ce n'est pas à ce témoin-là... lui, il va nous décrire l'état que vous aviez à l'époque.

M. JEAN GODBOUT:

Parfait.

LE PRÉSIDENT:

Questions?

Me PHILIPPE PRERE:

Pas de questions, Monsieur le président.

LE PRÉSIDENT:

Questions? Questions? Merci, Monsieur Lacroix.

Prochain témoin.

M. JEAN GODBOUT:

Pierre Bouchard.

ET LE TÉMOIN NE DIT RIEN DE PLUS

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Je soussignée THÉRESE DE LAMARCHE, sténographe officielle, dûment assermentée comme telle, certifie sous mon serment d'office que la déposition qui précède est la transcription fidèle et exacte de mes notes, recueillies au moyen de la sténotypie, et ce conformément à la loi.

ET J'AI SIGNÉ: steno cmq

 

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L'an mil neuf cent quatre-vingt-seize (1996), ce quatrième (4e) jour du mois de juin, a comparu comme témoin en cette cause:

LOUIS E. ROY,

LEQUEL, après avoir donné une affirmation solennelle, dépose et dit ce qui suit:

Q - Docteur Roy, le sept (7) mai mil neuf cent quatre-vingt- seize (1996), dans cette salle, vous avez affirmé sous serment que vous n'aviez pas fait enlever ma chemise, ni mes pantalons, mais par contre que vous m'aviez fait enlever mes bas et mes souliers lors de l'examen.
Est-ce que vous reconfirmez aujourd'hui les mêmes...

R - Certainement.

INTERROGÉ PAR M. JEAN GODBOUT, pour la partie plaignante:

Q - Certainement. Merci beaucoup.

LE PRÉSIDENT:

C'est la seule question que vous aviez à poser.

M. JEAN GODBOUT:

C'est la seule question que j'ai à poser au Docteur Roy.

LE PRÉSIDENT:

Maître Frère?

Me PHILIPPE PRERE:

Pas de questions.

LE PRÉSIDENT:

Ça va? Merci.

ET LE TÉMOIN NE DIT RIEN DE PLUS

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Je, soussignée THÉRESE DE LAMARCHE, sténographe officielle, dûment assermentée comme telle, certifie sous mon serment d'office que la déposition qui précède est la transcription fidèle et exacte de mes notes, recueillies au moyen de la sténotypie, et ce conformément à la loi.

ET J'AI SIGNÉ: steno cmq

 

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Voilà, ces témoignages prouvent que j'ai dû travailler avec des poids allant jusqu'à 125 livres,
pendant dix semaines (10) alors que le preuve médicale démontre que j'aurais dû être en salle d'opération d'urgence,
les dommages sont extrêmes, la douleur est elle aussi extrême et non traitée ...

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Si j'ai posé cette unique question qui a l'air à première vue ''banale'', elle témoigne de la mauvaise foi, de la complaisance et de la collusion de ce médecin du BÉM ;

Le docteur Louis E. ROY neurologue écrivait dans son expertise (à la page 5)
'' il n'y a aucun déficit sensitif au niveau de l'un et l'autre des membes inférieurs ''.
et bien, l'évaluation du déficit sensitif se fait à l'aide d'une aiguille en piquant la peau ...
s'il ne m'a pas fait enlever mon pantalon ... c'est qu'il n'a pas effectué cette évaluation !
Sa déclaration est juste une autre preuve qu'il a agi de mauvaise foi et qu'il divague qu'il ''invente'' (autrement dit qu'il ment et triche)
 ... c'est du m'importe quoi ... qui rends invalide à vie. 
 
Même l'ex ministre du travail M. Matthias RIOUX qualifiait les expertises des médecins du BÉM de :
''FARFELUES'' Reportage du Téléjournal du 31 octobre 2008 à : 1 minute 45 secondes...

C'était comme ça au temps de DUPLESSIS et c'est encore comme ça au temps de MAROIS, CHAREST, COUILLARD et LEGAULT, du pareil au même ... la magouille médicale, des fausses expertises avec des diagnostics erronés et même des falsifications de diagnostic médical, le Québec a juste remplacer l'Église par le patronat.

Mais c'est ''payant'' pour le patronat et pour les médecins qui acceptent de jouer au jeu de l'Art de la science de la médecine d'expertise ;

Les droits de la personne au Québec/Canada ne sont plus qu'une illusion, un mirage dans le Royaume des magouilles du ministère du travail du Québec, des Tribunaux administratifs de collusion et des corps policiers qui ferment les yeux et protègent les fraudes et crimes de la CSST - CNESST et de ses médecins et même l'employeur qui a manifestement été un maillon de cette chaine de magouilles qui ont détruit ma vie, ma santé et mon intégrité physique, le tout avec une violence déréglé, inacceptable à tous les niveaux juridique.

Est-ce c'est ça un État de droit ?   

De plus, je suis convaincu que cette cause mérite largement d'un procès après 26 ans de déni.
Par ailleurs, c'est aussi eronné de prétendre que ce dossier à été jugé et qu'il est donc réglé ... Oui ça s'est produit au travail et cela en fait un accident de travail  ... techniquement un événement soudain et imprévu (tel la définition de la loi SST) ... on est bien loin de là avec ce dossier ...
Oui c'est ''réglé'' administrativement, c'est exact, mais c'est pas le sujet ... le sujet ici c'est l'ensemble des magouilles commises par la CSST, ses médecins et l'employeur qui m'ont rendu invalide à vie, ça ce n'est pas jugé.
Rien de toutes ces magouilles ne fut ''soudain et imprévu'' bien au contraire.
C'est à petit feu, une journée à la foi pendant dix semaines ... ou 70 jours d'enfer, de crie de mort, de douleurs, de blocage rachidien, les nerf comprimés ... de la torture. 

De plus encore, suite à la chirurgie qui consistait a décompresser les racines nerveuses par curetage je suis resté cloué au lit plus de deux ans (1995-1996) alité 23 heures +/- par jour avec encore des cries de mort à tout instant, à chaque petit mouvement un autre crie de mort... plus de deux années durant, de la véritable torture, des douleurs aigues et intenses. Évidemment, ces détails ne compte pas ''administrativement'' mais ce sont qui ont imprégnés toute la moelle épinière jusqu'au cerveau de manière indélébile, la douleur devenu chronique est encore et toujours présente et plutôt intense voir violente.

<<Errare Humanum es , set persevare diabolicum >> en français : l'erreur est humaine, mais la persévérance dans l'erreur est diabolique





Quelles sont les obligations de l'employeur et de l'employé en matière de SST?

Les employeurs

D’une part, les obligations de l’employeur sont légiférées par la Loi sur la santé et la sécurité du travail (LSST).
Créée en 1979, cette loi stipule que chaque employeur est dans l’obligation de prendre les mesures nécessaires pour protéger la santé et assurer la sécurité et l’intégrité physique du travailleur.
Ainsi, pour répondre adéquatement à cette exigence, les entreprises doivent s’engager et faire preuve de diligence raisonnable en accomplissant leurs trois devoirs : Devoir de prévoyance; Devoir d’efficacité; Devoir d’autorité.
Source : https://www.novosst.com/blogue/quelles-sont-les-obligations-de-lemployeur-et-de-lemploye-en-matiere-de-sst

On constate que l'employeur a l'obligation de prendre les mesures nécessaire pour protéger la santé et assurer la sécurité et l'intégrité physique du travailleur,  M. Serge MORIN admets qu'il constatait et voyait bien que je n'allais pas bien du tout, pourtant il admets aussi qu'il m'a fait travailler avec ces lourds poids ... (75, 100 et 125 livres qu'il détaille si bien .. il a vérifié avec les cartes de temps qui incluent les numéros des pièces, c'est comme ça que ça se passe dans le domaine de l'aéronautique, tout est controlé, enregistré, estampillé, approuvé ou rejeté par l'inspecteur etc...) et cela est une violation de la loi, un crime contre la personne, une négligence criminelle mais la justice, en ne voyant rien et donc en ne faisant pas de procès, sert et protège le crime organisé de l'État, de la CSST et du patronat (l'employeur), tout comme les complices criminels du Collège des médecins du Québec et de l'Office des professions du Québec qui ne voient pas de problème à détruire des vies.

P.S. 125 livres c'est déjà au delà du maximum permis par la loi LSST pour un travailleur en pleine santé, imaginez maintenant lorsque vous avez une double rupture discale, un sciatalgie bilatérale et que vous devriez être en salle d'opération d'urgence, c'est un crime de torture !  Je le sais, le l'ai vécu et ce crime m'a rendu invalide à vie.

Justice où es-tu ? 

Jean GODBOUT
l'oublié de la justice.

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Ayoye tu m'fais mal
À mon cœur d'animal
L'immigré de l'intérieur
Tu m'provoques des douleurs
Tu m'fais mal au cœur
Ayoye, tu m'fais mal partout.


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«Au cas où elles diraient non»: au Brésil, des hommes s'entraînent à tuer des femmes sur TikTok

«Au cas où un travailleur aurait un accident de travail, la CNESST s'est fait un devoir de falsifier mon diagnostic
et de soudoyer des médecins qui s'entraînent à mentir et tricher pour les millionnaires du patronat.

Le résultat est clair, atteinte neurologiques graves et irréversiible depuis 1994,

justice où est-tu ?

Le Procureur général du Canada, M. Sean Fraser, tout comme le premier ministre du Canada, M. Mark Carney en ont rien à foutre !
La torture est désormais légale au Canada et les chartes ne sont plus que du papier cul  pour la CNESST!


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Me Louise Otis, il est de votre devoir d'honorer la vie, la santé, la sécurité et l'intégrité physique des travailleurs québécois.
C'est une chance inestimable que votre présence soit assurée pour veiller à l'absence de transgressions des droits essentiels,
y
compris l'interdiction claire des traitements cruels et dégradants dans le cadre de l'emploi au Québec,
et ainsi éviter d'infliger injustement aux travailleurs un handicap permanent.
Merci à vous de protéger les droits des travailleurs et de faire respecter les lois.